Eau de pluie

Ces eaux étaient considérées comme “a priori” non potables. Elles doivent donc faire l’objet d’un contrôle sanitaire obligatoire pour toute alimentation humaine.

eau de pluie

Eau de puits, de forage et eau de source

Les choses sont en train de s’assouplir, mais un certain nombre de contraintes sont toujours imposées, sachant par exemple que ce type d’eau n’est en principe utilisable qu’en l’absence de distribution publique d’eau potable. Les règles de base ne concernent que les puits et forages ou les sources débitant moins de 10 m3 par jour et approvisionnant moins de 50 personnes. Charge à chacun, donc, de prendre les éventuelles mesures préventives et correctives en cas de risques. Bien évidemment, des analyses périodiques auprès d’un laboratoire spécialisé (accrédité par DDAS) s’imposent pour votre propre sécurité. Un plombier Paris peut vous conseiller pour mettre en place une pompe.

Matériel de pompage

Le pompage à partir d’un puits ou d’un forage impose un matériel spécifique constitué d’une pompe et d’un réservoir sous pression, voire d’un groupe surpresseur. Notez qu’en vertu de la loi de Torricelli, il est impossible de pomper à plus de 9,80 m de profondeur depuis le sol, ce qui conduit, en pratique, à limiter à 8 m la capacité d’une pompe de surface. Si le puits est plus pro fond, on utilisera une pompe immergée. N’hésitez pas à appeler un plombier pour installer votre pompe.

Récupération de l’eau de pluie

L’idée de récupérer l’eau de pluie n’est pas nouvelle : tous les agriculteurs le font depuis longtemps pour remplir les abreuvoirs situés à proximité d’un bâtiment couvert. Les jardiniers font de même pour arroser leurs légumes. Depuis quelques années, le renchérissement du prix de l’eau a encouragé cette pratique au moins, justement, pour l’arrosage des jardins et le lavage des voitures. II s’agit ici d’une simple dérivation sur le tuyau de descente de la gouttière vers un bac de récupération. Souvent simple cuve en matière plastique, les bacs de récupération évoluent en forme comme en contenance : de la cuve en polyéthylène noir de 200 l, on est passé à la cuve plate, plus facile à intégrer dans l’environnement d’une maison contemporaine. Puis la contenance a augmenté, pour atteindre jusqu’à 300, 500 et même 1 000 l, concurrençant en in-esthétisme la cuve de gaz propane dans le jardin !

La récupération d’eau de pluie pour une utilisation domestique

Très pratiquée Chez nos voisins européens du Nord, la récupération domestique d’eau de pluie n’en est Chez nous qu’à ses débuts. Les obstacles, il faut le dire ne manquent pas, à commencer du fait du sacro-saint principe de précaution qui conduit à restreindre les possibilités d’utilisation de l’eau ainsi collectée. Pas question, pour l’instant, de s’en servir pour le lave-vaisselle et plus encore pour la douche, la baignoire ou le lavabo, encore moins pour l’évier. Ce qui limite actuellement l’utilisation de cette eau “gratuite” à l’arrosage du jardin et (sous certaines conditions) aux W.-C. On peut espérer que les choses vont évoluer rapidement !

Le gestionnaire d’eau de pluie

Une utilisation rationnelle de l’eau de pluie récupérée passe par la mise en place d’un véritable système gestionnaire comprenant :

  • Une cuve d’un volume de 500 à 3 000 l.
  • Un réservoir “tampon” d’une dizaine de litres avec système de remplissage par robinet à flotteur pour le réapprovisionnement éventuel en eau de la ville.
  • Une pompe auto-amorçant.
  • Un coffret de commande.

Le système est conçu de façon à permettre un basculement sur le réseau de Ville quand la cuve d’eau de pluie est vide, tout en garantissant une déconnexion entre le réseau d’eau de pluie et celui de la ville (conformément à la norme en vigueur). Le dispositif permet ainsi un raccordement à une partie séparée de l’installation sanitaire, alimentant les toilettes, la machine à laver le linge (toléré) et éventuellement un lave-mains dans le garage. Bien sûr il sera raccordé à un robinet extérieur pour l’arrosage du jardin ou le lavage de la voiture, ou encore au système d’arrosage enterré. Naturellement, l’eau ainsi récupérée peut aussi être utilisée pour le remplissage de la piscine puisque l’eau qui tombe du ciel tombe aussi naturellement dans le bassin.

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